Wednesday, January 3, 2018

Laissez les juifs assassiner en paix !

Let the Jews kill in peace!


( Text in english and french)




J’aurais pu intituler ce texte : « vous ne nous tuerez pas en silence ».

Alors je poursuis mon histoire de fatwa familiale.
Je suis la fille ainée de mon père, et je porte le flambeau fièrement.
Cette histoire que je vous avais promis, la voici a présent:

Mon nom de famille est Martinet. C'est le nom de mon pere.

Après avoir fait le séminaire pour devenir prêtre ouvrier, mon père soudainement décida qu’il ne croyait plus en Dieu et abandonna sa vocation ecclésiastique. Je peux le comprendre vu ce qu’est l’église catholique de ces pédés juifs. Même un ange finirait par devenir athée à leur contact.


Mon père fit donc des études et s’engagea dans la marine marchande, et après avoir navigué le monde, il se lassa, et au contact de ces amis dont je vous ai parlé plus tôt, il décida de travailler pour le développement en Afrique.

C’est là qu’il connut ma mère, et c’est là que je suis née.


J’ai passé les premières années de ma vie à Sevaré, dans cette ville qui a l’époque n’était qu’un gros bourg a la frontière du désert saharien dans le nord du Mali.
Le pays Dogon m’était familier puisque nous vivions a proximité. Mon père y a travaillé pour des projets de développement agricoles. Depuis, il n’a plus quitté l’Afrique, travaillant pour différentes organisations et dans différents pays du sahel. Le dernier en date fut le Niger qu’il ne quitta que mort. Il mourut en effet durant les vacances d’été de l’année 1991 qu’il passait dans ce petit village Français dont je vous dévoilerais le nom tantôt pour que vous puissiez y demander des comptes a qui se doit.
Mon frère ainé se donna la mort 3 mois plus tard pris dans ce qu’on appelle en psychologie des délires de persécution paranoiaques comme je vous l’ai expliqué plus tôt.


Alors qu’il était chef de projet pour l’union européenne au Niger, mon père eut à faire une expérience difficile et effrayante dont il me fit part un soir de lassitude. Ces confidences qu’il me fit m’ont profondément marquée, car elles étaient ce qui restait d’une vie vouée a tenter d’apporter un peu de soi a l’Afrique. Mon père ne voulait plus vivre en Afrique, il souhaitait rentrer en France et panser ses blessures, de même qu’il ne croyait plus au développement de l’Afrique, car il avait au bout d’une vie de labeur dans le domaine du développement, compris ce qui s’y jouait.

Tous ses ennuis avaient commencé après un rapport annuel qu’il avait rédigé.
Il devait faire ce rapport chaque année sur l’état de la production agricole du Niger et de la sous-région, afin que son employeur, l’union européenne, puisse décider du montant d’aides alimentaires à attribuer au Niger et aux pays alentours.
Il m’avait dit ce qui l’avait motivé a écrire ce rapport annuel qui disait que les récoltes avaient été plus que suffisantes, et que le Niger en particulier n’aurait pas besoin d’aide alimentaire cette année-là.
C’est que l’aide alimentaire est revendue par le gouvernement a des prix imbattables, pour que ces membres puissent s’enrichir, et puisqu’il n’est pas possible de concurrencer ces prix, le pauvre paysan africain ne peut que brader sa production, ce qui ne lui permet pas de vivre du travail de la terre.



Cela entraine un dépeuplement des campagnes au profit de la ville, puis au profit de l’immigration vers l’occident.
Ce phénomène d’appauvrissement des campagnes africaines crée une inégalité sans précédent entre ceux qui vivent de la corruption gouvernementale apportée par l’occident ou qui vivent de l’argent de l’immigration, et ceux qui ne peuvent que subsister parce que leur seule source de revenue, la terre, ne peut les soutenir. Mon père m’avait dit durant cette discussion que cela créerait très probablement un banditisme rural dont les riches des villes ne pourraient se protéger qu’en payant des sociétés de sécurité et de gardiennage, ce qui est très exactement le cas aujourd’hui. Rappelez-vous, c’était il y a plus de 25 ans. On pourrait même dire qu’il a sous-estimé les effets de cette corruption occidentale dont l’occident la traitresse prétend vouloir nous débarrasser.

A la suite de ce rapport, mon père a eu un appel de son plus haut supérieur hiérarchique de Bruxelles pour lui demander de deux choses l’une, soit de retirer son rapport, soit de préparer sa lettre de démission.




Il avait une famille nombreuse a sa seule charge, il fit ce qu’il devait faire, il retira son rapport, il se prépara mentalement à quitter l’Afrique.
Ce rapport dont une copie était envoyée au gouvernement Nigérien ainsi qu’à d’autres instances gouvernementales africaines avait fait des mécontents. Le chef d’état Nigérien qui l’avait lu avait aussitôt appelé Bruxelles qui sait ce que c’est de faire des affaires en Afrique. Il faut contenter les gros ventres.

Le résultat de cette histoire, c’est que moi qui suis menacée jusque dans mes enfants, je me retrouve plus de vingt ans après a vous raconter cette histoire. Si cette histoire filtre ici et là dans quelques mauvais films ou quelques mauvais livres, c’est sans doute que nous sommes devenus, mon père et son horrible fille, le contre-exemple de la perfection diplomatique juive.

Lisez a propos de ces ouvrages ici :









Que le juif crève donc la bouche ouverte s’il veut que je lui apporte de l’eau, et il saura alors que là ou la diplomatie a échoué, seul l’humanité peut encore quelque chose. Mais mon humanité ne se donnera pas au juifs, et ils savent a présent pourquoi, le monde le sait également.



I could have titled this text: “You will not kill us in silence”.

So I continue my family fatwa series.
I am my dad elder girl, and I proudly carry the flame.
This story that I promised to you, here it is:

My family name is Martinet. It's my dad's family name.

After having attended a catholic seminary school in order to become a working-priest, my dad suddenly decided that he didn’t believe in God, and left his ecclesiastic vocation. I can understand him since we have seen what is the catholic church of these Jewish faggots. Even an angel could become atheist at their contact.

So my dad went back to school and engaged tin the merchant navy, and after having traveled the world, he got bored, and with the friends that I told you about earlier, he decided to work for the development in Africa.



This is where he met my mom, and this is where I was born.


I spent the firsts years of my life in this town that was at the time more of a big village named Sevare at the border of the Sahara Desert in northern Mali.
The Dogon country was familiar to me since it was very close to us. My Dad was working there for agricultural development projects. Since then, he has never left Africa, working for different organizations in different countries of the Sahel region. The last in date was Niger that he only left dead.
He died during the 1991 summer, while spending his holiday in France In this small village I was telling you about and which name I will reveal to you soon, so that you can go ask for account to who it may concern.
My big brother killed himself three months later, taken into what psychology calls paranoid deliriums of percussions  as I told you earlier.







While he was project manager for the European union in Niger, my dad had a very hard and scary experience that he told me one day of weariness.
This secret my dad told me have left a profound mark in me because they were what was left of the life of someone who had dedicated his life trying to bring something to Africa.
My dad didn’t want to live in Africa anymore. He wanted to go back to France to heal his wounds. In the same way, he also didn’t believe in the development of Africa anymore, because after a life of work in the development field, he had understood what he was dealing with.

All his troubles had started after a annual report that he had made.
He had to do this report annually on the state of the agricultural production in Niger and surroundings, so that his employer, the European Union could decide on the amount of food aid to send to Niger and surrounding countries.
He had explained to me what has motivated him to write this annual report which stated that the crops had been good that year, and that Niger in particular didn’t need any food help that year.
You have to know that the food help is sold at an unbelievably low price by the governments, so that its members can enrich themselves, and since no one can compete these prices, the poor African farmers can only sell off their production, and therefore, cannot live from their work.
The effect of this is the depopulation of the countryside in favor of the cities and then in favor of the immigration to western countries.
This phenomenon of impoverishment of the countryside’s in Africa creates an unprecedented inequality between those who live on the governmental corruption brought by western countries or immigration money and those who can only survive because their only source of revenue, the land can’t feed them.
My dad had told me during that conversation that this would probably create organized crime in the countryside from which the riches of the city will have to protect themselves by paying for the protection of armed security companies, which is exactly the case today. Remember that this is happening more that 25 years ago. We could even say that he has underestimated the consequences of this western corruption which the west this traitor pretends to fight.




After this report, my dad received a phone call from his highest ranked boss in Brussels telling him that he had to choose between either removing his report or presenting his resignation letter.
He had a big family for which he was the only source of income, he did what he had to do, he removed his report, and prepared mentally to leave Africa.

This report of which one copy was sent to the Nigerien government and also others institutions in Africa had made some unhappy people. The Nigerien head of state who had read it had immediately called Brussels which knows how to do business in Africa. You have to make the big tummies happy.




The result of this story is that I myself who am threatened up to my children, I find myself, more than 20 years later, telling you this story.
If you can feel here and there the sense of this story, in some bad movies or some bad books, it is probably that we have been taken, my dad and his awful girl, as the counter example of the perfect Jewish diplomacy.

Read about these works here :















May the Jew die mouth opened if he wants me to bring him water, and he will then know that where diplomacy fail, only humanity still can.
My humanity is not for the Jews, they now know why, and the world knows it as well.


Philippe Knoche n2 d’Areva




Jean Paul Minvieille

Lisez ce que j’ai ecrit a propos de ce monsieur ici ( aussi un des supposes amis de mon père):

Read what I wrote about this person here ( also a supposed friend of my father) :





Edouard Philippe

Lisez ici ce que j’ai ecrit au sujet d’Edouard philippe et de sa famille :

Read what I wrote about Edouard Philippe and his family here :



Anne Lauvergon d'Areva



Lisez ici ce que j'ai ecrit sur cette fammille de pute juives qui se fait parfois appeler Bettancourt ou Hidalgo:
Read here about this Jewish whore family sometimes known as Bettancourt or Hidalgo:




Ou a propos de Areva team ici :

Or about Areva team here :

http://indietrendsetter.blogspot.ca/2017/12/pourquoi-les-apprenti-bonnes-sur.html


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