Tuesday, February 6, 2018

Dies Irae


Dies Irae

( Text in english and french)








    


Avant de lire ce post ci, assurez-vous d’avoir lu le lien suivant qui veut échapper a la censure du juif suprême, et si vous n’y arrivez pas, dites le moi, je créerais un autre blog.
Before reading this post, make sure that you have read the following link which wants to escape the censorship of the supreme Jew.And if you can’t, let me know, I will create another blog.







Avant que je n’aille plus loin…..
Before I go further…

L’alchimiste ne verse rien du tout dans la gueule du Dragon, l’alchimiste se fait tout petit et m’oublie.
The alchimist doesn’t put anything in the mouth of the dragon, all the alchimist wants is to be forgotten about.









    



A present, revenons a nos affaires.
Now let's get back to our concern.


L’annonce faite a Marie.
The announcement to Mary.






Pendant ce temps la, le diable s’enjaille a Paris
Meanwhile, the devil is having fun in Paris.





Laissez moi vous conter une histoire pendant que je file la laine des moutons juifs….
Let me tell you a story while I spin the whool of the Jewish sheep….










    


Ce poème du moyen age, Dies Irae, dont j’ai tiré mon titre est chanté dans toutes les églises du 
monde pour les messes de requiem. S’il l’est, c’est parce qu’il est un requiem, le requiem de mon roi et moi attendant vengeance et réparation. Il fait partie de ces codex qui sont restés intacts parce que l’hermétisme qui les habite n’en a pas donné la clef aux juifs qui ont pris possession de l’église du seigneur.


Je vous laisse apprécier en image, à travers les heures d’Etienne Chevalier, mon roi, ce que nous avons endurés aux mains de ces traitres et de ces barbares.
S’il est un amour plus inviolable que le nôtre, qu’on me dise qui il est, et s’il est une traitrise plus grande que celle du juif, qu’on me dise ce qu’elle est, parce qu’ils périront par les armes qu’ils ont forgés contre nous. Ainsi soit-il.







This poem of the middle age, Dies Irae, which has inspired my title has been sang in all the churches of the world for the requiem mass. If it is, it is because it is a requiem of my king and I, awaiting for vengeance and reparation. It is part of these codex which have stayed untouched because they are  hermetic and haven’t opened to the Jews who have taken possession of the church of God.


I let you appreciate in picture, through Etienne Chevalier’s hours, my king, what we have endured at the hand of these treaters and barbarians.
If there is a more inviolable love than ours, I would like to know which it is, and if there is a treachery greater than that of the Jews, please let me know what it is, because they will perish by the weapons they have forged against us. So be it.


En haut comme en bas.
As above as below.










Texte original en latin
Dies iræ, dies illa,
Solvet sæclum in favílla,
Teste David cum Sibýlla !
Quantus tremor est futúrus,
quando judex est ventúrus,
cuncta stricte discussúrus !
Tuba mirum spargens sonum
per sepúlcra regiónum,
coget omnes ante thronum.
Mors stupébit et Natúra,
cum resúrget creatúra,
judicánti responsúra.
Liber scriptus proferétur,
in quo totum continétur,
unde Mundus judicétur.
Judex ergo cum sedébit,
quidquid latet apparébit,
nihil inúltum remanébit.
Quid sum miser tunc dictúrus ?
Quem patrónum rogatúrus,
cum vix justus sit secúrus ?
Rex treméndæ majestátis,
qui salvándos salvas gratis,
salva me, fons pietátis.
Recordáre, Jesu pie,
quod sum causa tuæ viæ ;
ne me perdas illa die.
Quærens me, sedísti lassus,
redemísti crucem passus,
tantus labor non sit cassus.
Juste Judex ultiónis,
donum fac remissiónis
ante diem ratiónis.
Ingemísco, tamquam reus,
culpa rubet vultus meus,
supplicánti parce Deus.
Qui Maríam absolvísti,
et latrónem exaudísti,
mihi quoque spem dedísti.
Preces meæ non sunt dignæ,
sed tu bonus fac benígne,
ne perénni cremer igne.
Inter oves locum præsta,
et ab hædis me sequéstra,'
státuens in parte dextra.
Confutátis maledíctis,
flammis ácribus addíctis,
voca me cum benedíctis.
Oro supplex et acclínis,
cor contrítum quasi cinis,
gere curam mei finis.
Lacrimósa dies illa,
qua resúrget ex favílla
judicándus homo reus.
Huic ergo parce, Deus.
Pie Jesu Dómine,
dona eis réquiem. Amen.
Traduction littérale
Jour de colère, ce jour-là
Il réduira le monde en cendres,
David l’atteste, et la Sibylle.
Quelle terreur à venir,
quand le juge apparaîtra
pour tout strictement examiner !
La trompette répand étonnamment ses sons,
parmi les sépulcres de tous pays,
rassemblant tous les hommes devant le trône.
La Mort sera stupéfaite, comme la Nature,
quand ressuscitera la créature,
pour être jugée d’après ses réponses.
Un livre écrit sera produit,
dans lequel tout sera contenu ;
d’après quoi le Monde sera jugé.
Quand le Juge donc tiendra séance,
tout ce qui est caché apparaîtra,
et rien d’impuni ne restera.
Que, pauvre de moi, alors dirai-je ?
Quel protecteur demanderai-je,
quand à peine le juste sera en sûreté ?
Roi de terrible majesté,
qui sauvez, ceux à sauver, par votre grâce,
sauvez-moi, source de piété.
Souvenez-vous, Jésus si doux,
que je suis la cause de votre route ;
ne me perdez pas en ce jour.
En me cherchant vous vous êtes assis fatigué,
me rachetant par la Croix, la Passion,
que tant de travaux ne soient pas vains.
Juste Juge de votre vengeance,
faites-moi don de la rémission
avant le jour du jugement.
Je gémis comme un coupable,
la faute rougit mon visage,
au suppliant, pardonnez Seigneur.
Vous qui avez absous Marie(-Madeleine),
et, au bon larron, exaucé les vœux,
à moi aussi vous rendez l’espoir.
Mes prières ne sont pas dignes (d’être exaucées),
mais vous, si bon, faites par votre bonté
que jamais je ne brûle dans le feu.
Entre les brebis placez-moi,
que des boucs je sois séparé,
en me plaçant à votre droite.
Confondus, les maudits,
aux flammes âcres assignés,
appelez-moi avec les bénis.
Je prie suppliant et incliné,
le cœur contrit comme de la cendre,
prenez soin de ma fin.
Jour de larmes que ce jour-là,
où ressuscitera, de la poussière,
pour le jugement, l’homme coupable.
À celui-là donc, pardonnez, ô Dieu.
Doux Jésus Seigneur,
donnez-leur le repos. Amen.
Traduction plus littéraire
Jour de colère, que ce jour-là
Où le monde sera réduit en cendres,
Selon les oracles de David et de la Sibylle.
Quelle terreur nous saisira
lorsque le Juge apparaîtra
pour tout juger avec rigueur !
Le son merveilleux de la trompette,
se répandant sur les tombeaux,
nous rassemblera au pied du trône.
La Mort, surprise, et la Nature
verront se lever tous les hommes
pour comparaître face au Juge.
Le livre alors sera ouvert,
où tous nos actes sont inscrits ;
tout sera jugé d'après lui.
Lorsque le Juge siégera,
tous les secrets seront révélés
et rien ne restera impuni.
Dans ma détresse, que pourrais-je alors dire ?
Quel protecteur pourrai-je implorer ?
alors que le juste est à peine en sûreté…
Ô Roi d’une majesté redoutable,
toi qui sauves les élus par grâce,
sauve-moi, source d’amour.
Rappelle-toi, Jésus très bon,
que c’est pour moi que tu es venu ;
Ne me perds pas en ce jour-là.
À me chercher tu as peiné,
Par ta Passion tu m’as sauvé.
Qu’un tel labeur ne soit pas vain !
Tu serais juste en me condamnant,
mais accorde-moi ton pardon
lorsque j'aurai à rendre compte.
Vois, je gémis comme un coupable
et le péché rougit mon front ;
Seigneur, pardonne à qui t’implore.
Tu as absous Marie-Madeleine
et exaucé le larron ;
tu m’as aussi donné espoir.
Mes prières ne sont pas dignes,
mais toi, si bon, fais par pitié,
que j’évite le feu sans fin.
Place-moi parmi tes brebis,
Garde-moi à l'écart des boucs
en me mettant à ta droite.
Quand les maudits, couverts de honte,
seront voués au feu rongeur,
appelle-moi parmi les bénis.
En m’inclinant je te supplie,
le cœur broyé comme la cendre :
prends soin de mes derniers moments.
Jour de larmes que ce jour-là,
où, de la poussière, ressuscitera
le pécheur pour être jugé !
Daigne, mon Dieu, lui pardonner.
Bon Jésus, notre Seigneur,
accorde-lui le repos. Amen.

















Mon roi….
My king….














And I …
Et moi…

















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